jean-pierre's profileCahiers de voyages...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    July 03

    Le Tour de France

    C'est mon truc depuis que je suis môme. Rien ne m'empêchera d'être passionné, même les salades récoltées par les médias et qu'ils essorent toujours à l'approche de juillet...

    Cette année, je trouve dommage que le Tour ne passe pas du tout à l'Ouest et dans le Nord, deux terres de vélo. Je trouve dommage que le champion de France ne soit pas présent. Décidément les décideurs français font preuve d'incompétence dans tous les domaines.

    J'aurai comme d'habitude un oeil sur nos petits français. J'espère qu'un jour, Hinault et Fignon auront un successeur. Je déplore le manque de sprinters français. En France, il y a un problème de formation. En fait, en France il n'y a que des problèmes et personne pour les solutionner. Alors les gars vous n'avez que votre courage pour vous en sortir...

    J'espère que la présence d'Armstong donnera du courage et de l'espoir à ceux qui sont touchés par la maladie. Ils sont nombreux dans les hôpitaux à regarder le Tour à la télé...

    Je vais regarder les beaux paysages tout le long de la route. Le Tour, c'est aussi un grand "Cahier de voyages".

    Si vous le voulez bien,  noter vos pronostics dans un commentaire, bon Tour de France et bonnes vacances !


    July 02

    Je ne peux pas faire plus...

    Dimanche, à peine de retour de la Côte d'Opale, je me suis précipité à Saint Aupre pour voir s'ils étaient revenus. J'ai surveillé du jardin tout le matin, rien... Marlène, l'après-midi m'a demandé de sortir la caravane. Je n'avais pas trop envie car j'étais "cramé". Cependant je me suis dit que ça les ferait peut-être revenir car voyant Manou et la caravane, cela leur rappellerait peut être le bon temps. Rien ne s'est passé et le soir en rentrant à Chambé, aucun message de mémé nous signalant leur passage. Hier mercredi, j'ai hésité avant de tondre le pré. Puis je me suis dit qu'ils préféraient sans doute une herbe rase pour mieux évoluer et mieux s'amuser. J'ai attendu jusqu'au soir, me disant que le mercredi est un jour en milieu de semaine où ils leur arrivent de faire une sortie. Quedal ! 

    En rentrant à la maison, un message clignotait. Je me suis dit "pourvu que ça soit eux !" C'était mémé lolo qui nous disait qu'en fermant ses volets à 22h, elle les a vus sous le grand cerisier en face de la grange. Ils... venaient d'arriver, sans doute, et un magnifique chevreuil l'a regardée et a continué à brouter "tranquille". Les animaux sont fidèles et ils aiment revenir au bercail. Chez le fils de l'ancien maire, ils se servent dans le jardin. Foise avait remarqué que le bas des branches de notre tilleul était mangé. Je vais leur installer une table et des fauteuils pour qu'ils puissent prendre une infusion, le soir. Ils n'osent pas traverser la route pour venir au jardin car c'est trop dangereux pour les petits. Leur visite passerait à peine inaperçue car le jardin est aussi grand que du temps où nous étions cinq et les légumes attendent désespérément leur visite...

    C'est drôle comme cette histoire sonne vrai...

    June 29

    La Côte d'Opale, c'est magnifique !

    La première fois où je m'étais intéressé à cette région, je me trouvais à Saint Raphaël St Raphaël fév 2008 153 le jour du corso fleuri, au moment du mimosa. Miss Côte d'Opale défilait avec la miss du coin. Peut-être était-elle en vacances ? J'avais soufflé à Françoise, que si les paysages de sa région étaient aussi beaux que le "port" de cette jeune fille, il serait peut-être intéressant de se pencher sur la visite de cesCôte d'Opale 23 au 27 juin 2009 135 "reliefs" maritimes...

    La deuxième fois, c'est sur le chemin de Stevenson que des randonneurs nordistes nous ont mis "l'eau" à la bouche. Nous envisagions de nous rendre à Dunkerque, sur la plage de Malo-les-Bains. Ils nous ont conseillés, plutôt, d'aller un peu plus bas du côté des Caps Blanc Nez et Gris Nez. Merci pour ce précieux Côte d'Opale 23 au 27 juin 2009 154 renseignement car nous n'avons pas été déçus !

    Nous rentrons donc d'un petit périple dans le Pas-de-calais. Nous avons parcouru à pied une partie du GR120 sur la Côte d'Opale. En partant de Calais pour nous rendre à Boulogne-sur-Mer, nous avons fait étapes à Wissant et à Ambleteuse. Le cap BlancCôte d'Opale 23 au 27 juin 2009 163 Nez, le Gris nez, les kilomètres de plages, de campagne et d'horizon maritimes nous ont laissés ébahis pour un moment.  Les gens là-bas sont gentils et nous avons même eu l'impression que pour nous faire plaisir, ils avaient installé l'Aubrac et la Haute-Loire en haut des falaises... Les visites Côte d'Opale 23 au 27 juin 2009 185 de Calais et Boulogne sont intéressantes. Nous avons bien aimé l'absence de richesse tapageuse tant chez les gens que  dans l'architecture ou l'habitat.

    Au cours de ces 55 kilomètres de cheminement, nous avons oublié, presque, le poids des sacs à dos. Il est vrai que le vent était favorable et il poussait les deux randonneurs "bossus", insolites sur ces magnifiques plages. Le soleil a rechargé nos batteries. Un orage, cependant, a tempéréCôte d'Opale 23 au 27 juin 2009 232 nos ardeurs du côté de Wimereux, le dernier jour. La mer s'est alors embrumée du côté de  Boulogne. Comme une belle miss, après avoir révélé ses charmes, elle nous a fait comprendre qu'elle savait cacher aussi ses atouts avec Côte d'Opale 23 au 27 juin 2009 254 pudeur...

     

     

     

    , Dans ce blog, un album photos "Côte d'Opale" vous attend. A bientôt !


    June 21

    Que c'est beau !

     

                        

    Papi bubu a mis notre petit-fils sur un vélo de course ! Il ne m'en faut pas plus pour me filer la pêche. Comme c'est beau un môme sur un vélo avec un guidon de course ! Comme il est heureux et moi avec !

                     

     

                      oh oui Florian, ne t'en fais pas, Mathieu il "regarde" et il a le bonheur qui l'illumine...

    June 19

    Les comparaisons

    A chaque fois que je vois Dominique, je lui demande des nouvelles de son école de cyclisme à La Motte Servolex. Il fait parti des meubles et il en a vu défiler des "mômes" ! Il a emmené ses fils un jour et il est resté. J'admire les gars qui sont toujours dans les clubs alors qu'ils ne "profitent "plus des activités depuis belle lurette. On dirait qu'il sont habités par un sacerdoce. De plus, quand ces gens là sont bénévoles, ils représentent ce qui ce fait de mieux dans la société : "des personnes désintéressées". J'ai connu l'entraînement bénévole dans le sport, j'ai donné et déjà de mon époque j'ai vu arriver des guignols, de tous les âges, qui se faisaient payer alors qu'ils étaient incompétents ! C'est comme ça, les vrais valeurs disparaissent depuis longtemps et ce n'est pas moi le premier à avoir fait cette constatation.

    En discutant avec bubu donc, je lui ai demandé quel était le jeune qui avait les meilleurs performances chronométrées dans l'épreuve du sprint, toutes générations confondues. Il m'a cité des gars qui ont arrêté depuis ou qui ne sont plus au club et finalement il croit bien que c'est Louis qui a le meilleur temps. Cela ne m'étonne pas car j'ai eu l'occasion de vérifier qu'il avait la giclette mais aussi qu'il n'avait pas encore donné de suite assidue à la compétition maintenant qu'il est cadet. Il est gentil ce môme mais peut-être trop couvé. J'ai eu l'occasion de croiser son père dans les manifs. Cela m'avait fait plaisir.  Il y a pas mal d'employés ou d'anciens employés de l'ex fonction publique au club et j'ai remarqué que c'est  comme pour prendre des relais dans les sorties, personne ne se bouscule pour se battre contre ces gouvernants à la noix... Bref, revenons à nos sprinters. Dominique se rappelle quand il est arrivé au club pour amener Florian, Fabrice était minime. Il se souvient qu'il allait vite déjà mais ne se souvient pas de son temps. Il a les chronos de Flo et de Romain. J'aimerai bien savoir et connaître l'historique des performances au fur et à mesure des années écoulées.

    J'ai dit à Dominique que j'espérais qu'un jour un des mes petits fils prenne la relève. C'est vrai, il a raison quand il dit que l'essentiel est qu'ils soient bien dans leur peau. Mais bon, je pense que ce serait dommage que les gènes de "cycliste" se perdent sur un terrain de foot à taper dans un ballon. Le foot c'est bien mais à côté du vélo, c'est de la roupie de sansonnet... Moi je n'ai pas peur de l'écrire. J'aimerai bien que mes petits fils pratiquent un sport où il y a une ligne d'arrivée. Il n'y a rien de plus beau, de palpitant et d'émouvant que d'attendre quelqu'un de la famille à l'arrivée d'une course, en te disant que peut-être il est devant, que ce soit à pied ou à vélo.

    En tous les cas, merci Dom de nous former des futurs coureurs. Moi, ça me "dope" le mental car j'essaie comme je peux de rester jeune et compétiteur et c'est en voyant des courses que je me forge "mon avenir..."


    June 18

    Un bel équipage sur un beau tandem

                                                                17 juin 2009 004

    Nous étions en train de déplacer l'échelle dans le cerisier de St Aupre quand j'ai entendu et aperçu Gérard mon frère  qui arrivait avec Jeanne sur un magnifique tandem. 17 juin 2009 001 Et oui, Gérard est mon frère de vélo. Nous avons été adoptés par la grande famille cyclosport Ufolep, moi en 1998 et lui en 1997. C'est mon grand frère et dans la famille, nous avons le culte du souvenir. A chaque retrouvaille, nous évoquons nos "campagnes". Encore hier, il m'a redit que son meilleur souvenir de course était notre épopée de Chazey (01) en 2002. Deux gars du même club qui faussent compagnie au peloton et qui vont au bout, ce n'est pas courant !  Dans la famille Ufolep on entretient aussi le culte de la mémoire. Gérard n'oublie jamais de passer chez mémé lolo, il se souvient bien de la route, lui... (Comme cela c'est écrit et les intéressés comprendront mais ne bougeront certainement pas plus car les jeunes maintenant ont des emplois du temps chargés, nous on avait des emplois du temps vides !... Moi, apparenté Ufolep, je suis un peu innocent mais si je gobe celle-là, vous m'en raconterez une autre ! Vous m'avez suivi j'espère.)  17 juin 2009 003

    Le Gérard et la Jeanne sont vraiment "beaux" sur leur monture. J'aime bien quand mon frère de vélo a son petit sourire satisfait du tour qu'il joue à la "vox populi" . Quand nous obtenions de bons résultats, après la course il allumait ce sourire radieux du contentement d'avoir coopéré avec un bon pote. Je lui dois d'avoir eu la joie de raccrocher un dossard à 48 ans et d'être encore dans le coup à 60 balais. J'ai appris avec lui qu'en compétition, le bon mental engendre la réussite et permet d'être patient. Tous les deux, nous n'avons rien eu sans effort ! Nous sommes des besogneux mais des joyeux besogneux.17 juin 2009 005 Hier, Gérard était content que nous puissions le voir avec son tandem et moi j'ai reconnu ce coéquipier qui fait faire des "merveilles" à ses partenaires de route.  Chapeau Jeanne car quand j'écoutais le récit de vos derniers périples, je mesurais la difficulté de l'entreprise. Cet attelage est vraiment impressionnant. C'est beau de réussir à faire tout ça à deux, soudés comme on ne peut pas plus !  A l'ombre chez mémé lolo, nous nous sommes rappelés du titre de champion de France en tandem sur piste, de Fabrice  avec son pote non voyant. C'est fabuleux et ça me fout des frissons... Gérard s'occupait aussi d'un handicapé, lorsqu'il était encore sur la Motte. Il lui faisait faire du tandem. C'est beau tout cela les gars ! Je suis fier de ma famille de cyclistes. Gérard, Fabrice et Florian, vous aimez vous occuper des autres, prêter, conseiller, dépanner, encourager et accompagner. C'est paradoxal car je me suis aperçu que le vélo en compétition est aussi un sport de "jungle" où on oublie un peu vite les cadavres sur le bord de la route...17 juin 2009 006

    Avec Françoise, nous avons encore l'image devant nous, de ce joli tandem, si harmonieusement chevauché, qui s'élance pour monter Pierre Chave et rentrer sur St Genis-sur-Guiers. Quel attelage de guerriers ! Changez rien les anciens, vous avez tout juste... 

                                                      17 juin 2009 007

       Vous pouvez agrandir les vignettes en cliquant dessus. Mais attention, ne cliquez pas trop fort car elles sont en papier glacé et ça laisse des marques....     Clin d'oeil

    June 15

    Le Critérium du Dauphiné.

       Allez voir passer les coureurs du Dauphiné ou du Tour de France en voiture, chercher une place pour se garer et revenir dans les bouchons, ce n'est pas pour moi, merci ! Descendre à pied ou en bus en gare, prendre le train pour la Maurienne et monter le bas d'un col à pied sur quelques kilomètres pour voir passer les coureurs, alors là le chupe est partant. L'étape chronométrée du tour de France est ainsi programmée pour le 23 juillet autour du lac d'Annecy. Un petit sac à dos, une bonne paire de chaussures, de l'amour et de l'eau fraîche, et c'est parti mon kiki ! Par contre, l'arrivée de l'étape du Dauphiné à Saint François Longchamp n'était pas prévue, de visu je m'entends, car la foise m'enregistre toutes les courses de vélo télévisées. Dans le milieu, on dirait qu'elle travaille à la régie. La foise, c'est la pièce maîtresse du couple. Sa modestie va en souffrir mais je ne pourrais pas me passer d'elle. Remarquez, à vrai dire, je n'ai jamais fait l'essai... Je ne peux pas me passer aussi de vélo, de marche et de jardin. J'ai dû hélas depuis longtemps arrêter la pêche. Je ne suis toujours pas "désensibilisé" et dés que je vois un cours d'eau ou un plan d'eau, je suis dingue ! On reverra ça quand je serais à la retraite... Heurtelaqueue parle de 67 ans maintenant.  Notre petite expédition en Maurienne s'est donc décidée la veille en voyant que les horaires de train coïncidaient avec le passage de la course. De plus, cela consistait en un petit "en cas" et même un "galop d'essai" en attendant la vraie reprise des activités sportives et itinérantes interrompues depuis ma chute à vélo.

    Samedi, le bus nous descend en gare pour prendre le train de 14h1O. La contrôleuse, pas tellement sexy il faut le préciser, scanne la carte du chupe. Une première ! Est-ce la tenue vestimentaire de randonneur du dimanche qui l'incite à tant de zèle ? Peut-être l'anneau à l'oreille aussi qui range le retraité dans une catégorie louche de révolutionnaire "du dimanche" aussi, elle qui a une tronche à ne jamais faire grève et à moucharder ses collègues... Pourtant nous sommes samedi, alors comprenne qui pourra dans cette société où les jeunes ne reconnaissent  même plus leurs aînés. A partir de Saint Pierre-d'Albigny, le paysage est magnifique. La dent d'Arclusaz domine majestueusement l'entrée des deux vallées de la Tarentaise et de la Maurienne. Après Aiguebelle, le Grand Pic de la Lauzière expose ses névés et ses alpages. Il est 14h58 à l'arrivée dans la petite gare de Saint Avre la Chambre. Sur le quai, nous cherchons les repères dans les montagnes pour retrouver la direction de Saint François-Longchamp où nous avions séjourné un été en 2002. De la Chambre, nous montons sur la route du col de la Madeleine et passons à Saint Martin-sur-la Chambre. Il y a beaucoup de gendarmes dans la région; un à tous les croisements. Ils sont jeunes, sans doute des poulets de l'année... Nous visons une succession de lacets en épingle et trouvons un muret à l'ombre pour planter notre bivouac sur le final de l'avant dernière étape du Critérium. Le chupe fait sécher son linge. Il a remarché pour la première fois depuis l'accident de vélo. Le mollet et la cheville sont encore douloureux. La foise a marché devant et s'est retournée plusieurs fois pour voir si l'éclopé suivait.

    Un monsieur nous montre au loin les premiers coureurs qui passent à Cuines au bas du Glandon et qui font une boucle vers Saint-Rémy-de-Maurienne avant d'attaquer les 14 km de montée jusqu'à l'arrivée. Le coin est super. Nous sommes peinards, ravis comme des jeunes mordus de nature, de vélo, de marche et contents de notre escapade. L'hélico de la télé tourne au-dessus de notre tête, ça résonne "grave" dans les montagnes environnantes. Belledonne et Vanoise font bon ménage sous nos yeux avides de magnifiques points de vue. Les rescapés de la grande échappée du Galibier et de la Croix-de-Fer arrivent. Un suisse seul, puis David Moncoutié encore entouré mais bientôt seul. Nous reconnaissons beaucoup de coureurs. Les trois premiers du général, Valverde, Evans et Contador roulent dans un groupe, entourés de quelques équipiers. Des coureurs jettent leur bidon. J'en récupère trois dont celui de Bodrogi. Les attardés souffrent. Certains sont en galère depuis le Galibier et luttent pour rentrer dans les délais. Françoise les trouve bien jeunes ces coursiers. Tous les gabarits sont représentés. Certains routiers sprinters comme Furlan ou Vaitkus sont très musculeux ou carrément balèze comme Ladagnous. Les grimpeurs sont affûtés voire squelettiques.

    Le camion balai passe. Nous redescendons à pied, tranquilles et nous commentons les images de l'après-midi. Environ quatre kilomètres pour aller à la gare. Les voitures bruyantes, saoulantes, polluantes nous doublent. Certains coureurs redescendent à vélo pour rejoindre leur car. Nous prenons une petite mousse en terrasse à l'Eterlou (jeune chamois), un sympathique bar-resto-hôtel de la Chambre. Quelle décontraction ! La foise en oublie notre thermos en partant. Quelle "gourde" ! Nous voyons passer mon pote Philippe en vélo avec Laurent. C'est un guerrier et il doit rentrer sur Chambéry. Le train Modane-Lyon de 19h09 ramène les deux voyageurs à Chambéry. A 20h05, le bus 18 remonte les deux banlieusards de la Zup Nivolienne. Nous avons enregistré l'étape mais nous connaissons déjà le vainqueur Moncoutié car une "intelligente" avec son portable de greffé à l'oreille a crié son nom au bord de la route, croyant nous faire plaisir. Quelle andouille ! J'aime bien Moncoucou ! Il a fait le gentlemen des Mures dans le Lyonnais l'automne dernier. Il avait accroché un dossard comme fiofio et choupinou. Il a l'air très modeste, réservé et l'inverse d'un m'as-tu-vu. Il ne parle pas beaucoup mais il en gagne des belles. Celle-là, dans un cadre pareil, on s'en souviendra.

    Tiens ce soir pour le fun, j'ai fait sonner le coucou pour l'entrée de David dans les cahiers de Voyages. Vous pouvez l'écouter en cliquant sur http://chupefoise.spaces.live.com/blog/cns!B143FD0927E69177!4406.entry

    Un diaporama est disponible ci-contre ou en cliquant sur http://cid-b143fd0927e69177.skydrive.live.com/play.aspx/.res/b143fd0927e69177!5789/b143fd0927e69177!5790?ct=photos




    June 07

    Les randonneurs à Saint Tropez

     

    "Cahiers de Voyages" ne pouvait faire autrement que vous glisser un mot sur ce film. Cela n'a rien à voir avec la randonnée pédestre ! Mais franchement ce Benoit Poelvoorde est déguisé en "connerie" et il est bien entouré. A voir absolument et à revoir même...

     

    Cliquez pour voir la bande annonce

    http://video.google.fr/videosearch?q=les+randonneurs+%C3%A0+saint+tropez&oe=utf-8&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&um=1&ie=UTF-8&ei=6YwrSqDCAuK4jAeai6niCg&sa=X&oi=video_result_group&resnum=4&ct=title#

    June 05

    ça pourrait se passer sur un chemin GR...

     

    Mes anciens potes de boulot m'en ont envoyé une bien bonne :

    Bonjour à tous

    Ça se passe dans un très petit village qui vit du tourisme, sauf qu’à cause de la crise économique il n’y a plus de touristes.

    Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre.

    Plusieurs mois passent, misérables.

    Arrive enfin un randonneur aisé (un ancien chef régul par ex.) qui prend une chambre.

    Il la paie avec un billet de 100 €.

    Le touriste n’est pas aussitôt monté à sa chambre que l’hôtelier court porter le billet de 100 € chez le boucher, à qui il doit justement cent Euros.

    Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l’approvisionne en viande.

    Le paysan, à son tour, se dépêche d’aller payer sa dette à la pute à laquelle il doit quelques passes.

    La pute boucle la boucle en se rendant à l’hôtel pour rembourser l’hôtelier qu’elle ne payait plus quand elle prenait une chambre à l’heure.

    Comme elle dépose le billet de 100 € sur le comptoir, le touriste qui venait de dire à l’hôtelier qu’il n’aimait pas sa chambre et n’en voulait plus, ramasse son billet et disparaît.

    Rien n’a été dépensé, ni gagné.

    N’empêche que plus personne dans le village n’a de dettes.

    N’est-ce pas ainsi que l’on est en train de résoudre la crise mondiale ?

    Le seul petit bémol à apporter est qu'un ancien "chef régul" aurait dû mal à se conduire ainsi car les tarifs sont moins onéreux sur les chemins qu'il fréquente. C'est peut-être pour cela que ça dure d'ailleurs...

               Histoire ou moralité à méditer à la table d'une chambre de l'Abbaye de la Trappe de Chambaran ...                           


    June 02

    Le malheur des autres...

    Dés qu'une catastrophe arrive, j'en ai marre de voir apparaître certaines tronches dans les journaux télévisés. Je me souviens bien quand mon collègue de boulot de Lyon, Michel, avec qui je réglais les incidents et les accidents ferroviaires en direct, disait: " quand on a un gros problème nous appelons les hautes autorités et quand elles arrivent et qu'on les a dans les pattes et bien on a deux problèmes". Franchement ce n'est pas avec la tronche de croque-mort du premier sinistre que les familles vont avoir le moral qui remonte. Quant à l'autre Mickey aux grandes oreilles, t'as l'impression qu'il va faire sa morale à deux balles. Moi ces deux trouducs (abréviation de "trous du chemin Stevenson"), ils me sortent par les narines.

    Que dire des cellules psychologiques ? Vous avez vu la tronche des intervenants et vous avez entendu leur voix à faire pâlir un curé en prêche. Franchement, quelle foutaise ! Moi, je suis sceptique avec tous ces trucs inventés pour faire bien, à mon avis. En 1986, un décès a marqué l'existence de ma petite famille. Ce qui nous a manqué le plus dans ces moments là, avec le recul, ce sont un coup de mains et un coup de coeur, pas des gens extérieurs, mais des proches qui auraient dû l'être davantage. Nous étions bien jeunes avec nos trois enfants. J'ai compris depuis que la vie c'était un peu la jungle sans les animaux mais avec des hommes. Les catastrophes, les accidents, les décès, les maladies, sont injustes. C'est un peu la roue de la fortune mais là quand ça te tombe dessus, t'as certainement pas envie d'entendre ni de voir tous ces premiers de la classe.

    Je mélange un peu tous les sujets mais quand il t'arrive une petite bricole, t'es content d'avoir un coup de fil ou une visite de tes bons potes. Par contre, j'ai remarqué que t'es pas emmerdé par d'autres.  Ce dont je suis sûr maintenant à mon âge, c'est que chez les hommes, "une façade" ça peut s'acheter mais pour la "spontanéité des coups de coeur", c'est comme la classe en vélo, tu l'as ou tu l'as pas...



    May 31

    Delphine fréquente les VIP...

    Ce matin, Delphine est venue avec sa famille rendre visite au convalescent Chupe. C'est toujours un grand plaisir de revoir mon ancienne capitaine. Il restera toujours entre nous quelque chose des merveilleuses  aventures vécues sur les terrains de basket de la région. Comme à chacune de nos retrouvailles, on évoque nos souvenirs en commun et l'on parle aussi du présent. Sa fille, Anaïs, fait du sport en compétition et je la sens heureuse et fière des bons résultats de la petite nageuse du SOC natation. Son fils, Alban, aime le ballon. Il sera peut-être le futur Dhorasso du coin ou le futur Magic Jérôme ou Stéphane des parquets savoyards. Nous discutons boulot aussi. Delphine bosse toujours dans une grande brasserie chambérienne. Ce matin, elle m'a confié qu'elle a comme clients tous les pontes de la cité des quatre sans cul. Les politicards de l'Ump viennent consommer régulièrement. Elle tape la bise avec Xavier, pas le ministre, mais l'élu du coin. Certains patrons des grandes entreprises nationalisées sont clients également. Les banquiers  fréquentent son établissement . Le barreau chambérien tient ses "assises" aussi au comptoir. Ah, elle fait dans le "gratin" la Delphine !  Je me suis même dit qu'en cas de besoin, on pourrait se faire pistonner... En vérité, je me suis surtout dit qu'elle doit bien rire intérieurement en écoutant et en voyant agir cette bande d'enfoirés qui font la pluie et le beau temps... Je la connais bien et plus d'une fois elle doit se retenir pour ne pas les "moucher" dans ces temps "d'épidémie" sociale.

    Sacré Delph, ne change rien surtout car je te trouve toujours la même, aussi lucide et éclairée !

    Ce matin avec son père Jean-Claude, la discussion a tourné rapidement sur le basket et nous sommes tombés d'accord sur le fait qu'Aix-Maurienne doit conserver le même effectif la saison prochaine pour refaire une belle saison. Le premier adjoint du coach sera, cette fois,  un ami de Jean-claude et d'Annie. Je le sens bien car il a une bonne bouille et il s'entend bien avec les joueurs. Il me fait penser aux randonneurs sympas qu'on rencontre les soirs à l'étape et qu'on salue gentillement tous les jours en cours de route et avec qui on échange des choses simples de la vie de monsieur tout le monde...

    J'ai rêvé que la nouvelle infirmière d'en dessous chez moi, m'avait enlevè les points, "en douce" et sans me faire payer... Françoise l'a déjà vue. Elle m'a dit que la vue sur les garages ne cachait pas grand-chose des dessous de l'affaire... Pour le balcon, ce n'est pas pratique car elle exerce au rez-de-chaussée... Et puis moi, j'ai répondu à foise qu'il n'y avait que les gorges de la Loire qui me préoccupent actuellement. Jean-claude le sait bien. C'est mon demi-frère et il me connait bien. On n'est pas de la même mère, ni du même père mais nous avons été recueillis ensemble par la caisse de retraite qui nous a pris en charge jusqu'à notre sénilité. Alors, nous prenons le temps de raconter des conneries...


    Imagination ...

    Hier après-midi, j'ai amené des plants à mon pote de club Florian qui habite Vieugy (74). Il fait un jardin, un vrai pas un jardinet... et comme il débute, je lui file un coup de mains. C'est un prêté pour un rendu car lui me file un coup de "mains" dans les gentlemen. Vous me suivez ? A l'aller, je me suis arrêté chez René mon ancien collègue qui réside au Viviers. Il m'a filé des plants de salades car je n'ai pas pu aller à St Aupre à cause de mon pépin à vélo. René nous a même ramassé des cerises et des pommes de terre nouvelles. Il a un coeur en or ce René. C'est lui le constructeur de nids à mésanges et, à ce propos, que mon autre copain de club Fabrice , se rassure, chez René aussi les mésanges ne sont pas venues cette année. On se serait laisser dire que ça vient des regroupements de crèches envisagées par Dario Moréno ou Nadine, je ne sais plus...

    Nous voilà rendus chez mon pote Fiofio et l'après-midi est consacré au jardinage. Les femmes de coureurs, elles, aiment parler chiffons, couture, cuisine, aménagement intérieur. Elles vont faire un tour au parc avec les enfants. Les enfant de Marlène, parce que les nôtres préparent la fête des voisins, avec les voisines justement... Pendant l'entracte du "quatre" heures, on savoure les crêpes maison de Marlène, qui est cuisinière, et qui prépare aussi un bon clafoutis pour ce soir, avec les cerises à René. le soir, entre deux échanges sur les cours de Roland Garros (personnellement je ne regarde pas Roland Garros et le tennis en général) Florian mon pote fait "donner" le barbecue. Ce petit dîner en terrasse avec l'air vivifiant de Haute-Savoie est vraiment agréable; En plus, chez mes filles, je me régale autant que chez leur mère et ce n'est pas peu dire....

    A table, j'ai pour habitude d'organiser des petits jeux distractifs pour les enfants.  Ce soir, c'est une course de noyaux de le délire 003 cerises qui a lieu dans l'assiette du chupe, avec retransmission télévisée en direct. Entre deux restants de flanc blanc du clafoutis qui imitent le passage enneigé du col de l'Iseran, un homme passe seul le délire 001 en tête. On imagine que c'est Virenque. Derrière, deux gars chassent. On demande à Mathieu qui sont-ils ? Je crois bien qu'il dit que ce sont papa Fiofio et moi. Derrière je compose un petit peloton avec huit cerises. Loin derrière, un coureur est largué. Je ne sais plus qui l'a dit, mais j'entends : "on dirait tonton Fabrice". Je regarde en effet la dernière cerise à René, elle est bien dodue et ferme comme cette variété de Burlat, sans doute. C'est vrai qu'elle est moins affûtée que les autres formes, surtout vue d'hélicoptère, et pour cause elle n'a pas encore été mangée et elle est donc bien en "chair" .De là à la confondre avec l'ancien sprinter, quand même ! On a bien rit et on s'est dit qu'on ne le répéterait pas. On n'a pas dit qu'on ne devait pas l'écrire, aussi c'est pour le délire 006 cela que je me permets. Après la course, les petits ont sorti la boite à bulles. On a inventé un jeu où le but est d'empêcher les bulles de redescendre. Moi, je suis blessé et donc diminué dans mes acrobaties. Ce challenge pourrait bien remplacer dans les réveillons à venir, les célèbres concours le délire 008 de "souffler" de chandelles.

    Bon, ben voilà, tout ça pour vous dire que dans la vie l'imagination est parfois débordante. Chez mes copains de club, on sait rigoler et on ne s'en prive pas. Nous formons un bon petit "noyau". L'essentiel est de ne pas trop chambrer...quand même ! D'ailleurs à propos de "chambre," les cyclistes ne manquent jamais "d'air"...

     

    Je rappelle à mes chers lecteurs qu'ils peuvent agrandir les petites vignettes, en cliquant dessus pour voir la photo originale.



    May 30

    Les gilets jaunes

    Nous avons tous acheté un petit gilet jaune et un triangle de présignalisation pour notre voiture. Une loi, encore une, a rendu obligatoire la possession de ces accessoires. Par contre, il n'est pas prescrit de mettre le gilet bien en vu sur le dossier du siège passager. Et bien une grande majorité de français font du zèle et affiche leur bonne conduite de citoyen obéissant et content de l'être. Cependant, ils sont embêtés car ils n'arrivent pas à mettre le triangle de présignalisation autour du cou pour que les forces de l'ordre  les voient encore mieux de loin et ne les arrêtent pas. Franchement, qu'est-ce qu'ils sont ridicules ! Remarquez, quand vous les regardez de plus près, ils ont bien la tête de l'emploi. La couleur jaune aussi leur va bien. Vous savez c'est la couleur de ceux qui ne font jamais grève. On les appelait les "jaunes". Et puis regardez encore de plus près et vous verrez la moyenne d'âge de ces citoyens honnêtes mais peureux. Ils ne sont pas jeunes et ressemblent à ceux de la carte "pass" des mardis de Carrefour Chamnord. Et puis ils sont bien dans le moule et je parierai cher sur la couleur de leur vote aux présidentielles. Il y a des moins vieux aussi et alors ceux-là ce sont les plus gros potentiels pour l'avenir. Ils sont comme un troupeau de moutons, vous savez les "noirs du Velay" et ils filent tous dans le même sens. Ils seraient certainement chagrinés par ce que j'écris parce qu'en plus ils sont racistes et ils aimeraient mieux être dans un troupeau de moutons blancs...

                                                               moutons à Landos (43), des vrais ceux-là...     

    Bon, maintenant je vais avoir du remords si d'aventure vous me dites que vous connaissez des gens biens qui mettent leur gilet jaune en évidence. Cela sera encore plus gênant si vous-même entrez dans cette catégorie. Bien sûr, en me reconnaissant de loin, vous pourrez essayer de cacher votre gilet, c'est une solution. Moi, je n'ai de conseil à donner à personne mais quand même ça serait bien que les gens se fassent moins mener par le bout du nez et arrêtent d'être des proies faciles pour les guignols en charge des affaires du pays. Vous savez ce qui va arriver un jour et bien c'est qu'il n'y aura plus personne pour se rebeller et se battre un peu, et cela ne concerne pas que les retraités du mardi mais aussi les actifs qui s'en foutent comme il n'est pas possible...

    May 29

    L'île de Ré

     
                                
     
    Nous avons l'intention un jour d'aller sur l'île de Ré en  partant à pied de La Rochelle. J'ai cherché des blogs se rapportant à cette île et j'ai trouvé un superbe album.
    Je vous conseille d'ouvrir une deuxième page  internet explorer et de vous rendre à cette adresse  http://www.musicme.com/#/Yodelice/videos/Sunday-With-A-Flu-0600753162682.html pour écouter simultanément au visionnage une musique sublime recommandée par l'auteur du blog en question.
    J'attends vos impressions, chers lecteurs.

    Interruption momentanée des cahiers de voyages...

     

                                                                 

    On dirait une blessure de footballeur, d'ailleurs j'avais encore mon attelle au poignet sur le couloir cyclable du côté de Monge, souvenir de ma glissade sur un terrain de foot, il y a quatre semaines. Cette fois, sur mon beau vélo Orbea, je me suis pris un poteau en fonte d'un mètre de haut. Cela fait drôle de se retrouver dans l'ambulance des pompiers et dans le couloir des urgences. D'un seul coup tu dégringoles de ton petit monde à toi. Je n'étais pas encore recousu que je pensais déjà à mon vélo, à mes futurs escapades de randonneurs pédestres qui du "coup" partaient en "vrille", aux jardins et aux cerises qui allaient m'attendre demain... Encore heureux, il me reste ma foise chérie qui est venue me récupérer et qui le lendemain va m'emmener chez le le vélociste et l'assureur. Le cadre carbone du vélo, William a appuyé dessus comme sur du chew-gum, quant aux formalités, il faudra du temps comme d'habitude. Pour les soins, le jeune médecin urgentiste a appelé Françoise pour lui expliquer. Il a dû comprendre en m'écoutant et en voyant l'artiste" et son grand âge... qu'il était bien encadré !  Il m'a même dit que dans huit jours je serais sur le vélo... il doit bien me connaître. Mais bon, je vous avouerai qu'hier mon moral était en berne. Je sais que les gens peuvent dire que je m'en tire bien et qu'il y a plus grave dans la vie. Mais ça fait "chier" comme on dit vulgairement. Un grand gosse est vite en bas...


             

    c'était la petite "mise aux points" du chupe...

     




    May 27

    A pied de la maison...

    L'autre jour, je me faisais la réflexion suivante :  avec Françoise, nous avons traversé la France à pied sur le GR 65, de Genève à Saint-Jean-Pied-de-Port (64), en plusieurs tronçons étalés dans le temps sur quatre années. Nous avions réalisé la jonction "domicile - GR65"" en marchant de Chambéry-le-Haut au Bourget-du-Lac et du Bourget à Yenne (vous me suivez ?) Cela représentait pour nous un signe, un symbole, une aventure, un périple, un défi et cela représente désormais beaucoup de souvenirs.

             Le Puy-Langogne 19-23 mai 2009 202descente sur Langogne 

    Dernièrement, nous sommes repartis du Grand-Lemps pour nous rendre à Valence et du Puy-en-Velay pour nous rendre à Langogne. Sachant que Le Grand-Lemps et Le Puy sont sur le GR65, (vous me suivez toujours ?) nous pouvons considérer et dire que nous sommes allés à pied de chez nous jusqu'à St Jean-Pied-de-Port, à Valence et à Langogne en parcourant l'intégralité des kilomètres. Pas mal, n'est-ce pas !

    Il nous arrive de reconstituer des tronçons entiers de mémoire.

                       Le Puy-Langogne 19-23 mai 2009 029Foise écrit son récit de la journée         

    Les cahiers de voyages manuscrits (nous attaquons le 10ème en format 24x32) que nous remplissons depuis cinq ans, constituent une véritable bible où l'on se réfère en cas de doute ou d'oubli. Les photos, aussi, sont d'excellents repères visuels. Depuis cette année, je commence à me mélanger un peu...les crayons. Est-ce l'âge ou la profusion ? Je me console en voyant la foise, hésitante aussi. Pourtant Françoise, c'est un "Google ambulant" qui solutionne toutes les interrogations, même en marchant. Du coup, je continue à  renouveler mon abonnement régulièrement et cela dure depuis 36 ans...

                                   Le Puy-Langogne 19-23 mai 2009 049

    Ce couple de chevaux rencontré sur le chemin en Haute-Loire est heureux et chanceux de pouvoir vivre à deux... 

    May 24

    Début du chemin de Stevenson

     

    Le Puy-Langogne 19-23 mai 2009 047 Du Puy-en-Velay (43) jusqu'à Langogne (48), nous venons d'effectuer quatre magnifiques étapesLe Puy-Langogne 19-23 mai 2009 040 sur le célèbre chemin de Stevenson (http://www.chemin-stevenson.org/randonnee-cevennes.htm).   Nous avons effectué la partie Velay du périple. Il nous reste le Gévaudan, le Mont Lozère et le pays Camisard à découvrir.  Nous avons fait étapes à Cabarets (3km hors chemin après Coubon ), à Goudet, à Landos et à Langogne. Si nous devions recommencer, nous ne changerions rien. Encore une fois, nous avons trouvé des hébergeants d'une gentillesse remarquable. Ici, comme souvent sur les chemins de grande randonnée, les gens ne profitent pas exagérément de votre porte monnaie. Au cours des 80 kilomètres de marche à pied, nous sommes devenus encore plus "riches" de 260 photos ... Je vais me répéter encore une fois, mais j'ai un faible pour la Haute-Loire. C'est un département qui a gardé ses traditions, sa rudesse, sa beauté sauvage et où le progrès n'éclabousse pas le voyageur. Le Puy-Langogne 19-23 mai 2009 045 Pour un amoureux de la campagne et des plateaux à 1000m d'altitude, le risque de s'amouracher est présent à chaque croisement de chemins et à chaque changement de vallonnements. Les bonjours et les saluts échangés sont spontanés, francs et souriants. Un sourire qui vient de loin, caché parfois derrière une moustache ou un fichu. Ici les paysans n'écrasent pas les gens du haut de leur tracteur. Ils font parti du décor et le chant des alouettes rend le film encore plus réel... J'aime les odeurs du mois de mai.  Les fleurs sont étincelantes. Le Puy-Langogne 19-23 mai 2009 111 Ici le jaune est plus jaune qu'ailleurs. Nous avons eu beau temps. Même quand il fait chaud, sous le sac à dos, nous sentons toujours cet air vivifiant de ces anciens plateaux volcaniques. Ici la lave coule dans l'accent local, sans exagération, juste ce qu'il faut pour égayer les bistrots qui sont souvent les seuls lieux de rencontre du coin. Comme d'habitude, certains marcheurs nous ont attiré plus que d'autres.  Cela se fait naturellement. Deux couples du nord, avaient apporté dans leurs bagages la gentillesse légendaire de leur région. Le Puy-Langogne 19-23 mai 2009 216 Nous avons apprécié leur rencontre. Une jeune fille de Haute-Savoie avait amené son beau sourire.  Nous avons pu échangé également nos impressions au gré des rencontres "défilantes" du chemin. Pour la première fois de ma vie je me suis trouvé à regarder un match de foot d'un balcon ! Le Puy-Langogne 19-23 mai 2009 141 A Landos, en pénétrant dans notre chambre, j'ai entendu le coup de sifflet de l'arbitre qui donnait le coup d'envoi d'un  match, sur le terrain jouxtant le gîte. L'équipe locale a gagné 4 à 1.  Dans ce match, j'ai bien aimé le contexte insolite et le décor avec les genêts en fleurs pas loin de la petite buvette du stade planté à 1100m d'altitude. Des anecdotes, nous en avons encore collectionnées et elles figureront bientôt dans nos cahiers manuscrits alimentés avec les notes prises au cours de notre cheminement perpétuel...  J'ai "vidé" les sacs ce matin, mais avec la ferme intention de les "remplir" à nouveau, bientôt...

    Sacré Stevenson ! T'as bien fait un jour de poser tes pas sur ces terres qui vont à l'infini... 

                                                                                                      Le Puy-Langogne 19-23 mai 2009 133

    Prochainement sur ce blog, un album photos, consacré à nos premiers pas sur les traces de Stevenson sera édité parLe Puy-Langogne 19-23 mai 2009 028 ma collaboratrice préférée. Je me suis permis d'extraire encore une photo. Les moutons photographiés à Cabarets appartenaient au fils de la ferme qui nous a hébergés. Il en a 700 ! Ils appartiennent à la race "noire du Velay". En les observant, je les voyais faire, à se suivre comme... des moutons. C'est ainsi qu'on qualifie les hommes qui filent comme... des moutons ou des toutous. Mais je me suis dis aussi qu'avec les moutons ça ne risque pas grand chose car ils ne regardent pas la télé et ils ne votent pas, non plus... Vous me suivez ? Alors à bientôt sur "Cahiers de voyages"

                            


    Stevenson n'a pas connu la Part Dieu...

    ...et c'est tant mieux ! 

                   le Mont Mézenc et le Gerbier de Jonc, pas loin de nous...

    Nous avons bien aimé le début de son chemin qui va du Puy (43) à Saint-Jean-du-Gard (30). Nous avions déjà "fréquenté" la Haute-Loire à maintes reprises. Elle est sauvage, rude mais attachante à la fois. Ce Velay ressemble aux paysages écossais, c'est Stevenson qui le disait. Nous voici rendus à Langogne. La Lozère est le pays de ma grand-mère. J'aimais bien ma grand-mère et nous adorons la Lozère depuis longtemps. Nous faisons durer le plaisir sur ces chemins du passé. C'est l'une des raisons pour laquelle nous les tronçonnons. A chaque fois nous remettons "le couvert" avec plaisir et passion. Mais à chaque fois j'ai le cafard, le lendemain, quand je rentre...

                         chemin de tranquillité...                  

    Pour aller au Puy, le train nous a refait visiter les gorges de la Loire, depuis Saint Etienne. Fabuleux encore une fois ! Pour revenir de Langogne, nous avons "emprunté" les gorges de l'Allier. Nous les connaissions mais nous les avons trouvées encore plus belles, cette fois ! Au retour, à Clermont-Ferrand, le train pour Lyon a été retardé pour nous attendre car notre convoi roulait prudemment sur la voie escarpée des gorges entre Langogne et Langeac. Merci aux cheminots auvergnats! Quel plaisir d'évoluer sur ces petites lignes qui me rappellent ma jeunesse et l'ambiance "bon enfant" qui régnait jadis...

                                                                             ils étaient fortiches nos anciens pour construire !

    Que dire aux cheminots de la Part Dieu ! Ils ont fait partir notre correspondance pour Chambéry sous notre nez, prétextant sans doute le retard occasionné par ces "petzouilles" de Clermontois... Ils ne se sont même pas inquiétés du fait que le samedi, il n'y a plus de train derrière. Je n'aime pas cette gare de la Part Dieu. Nous y collectionnons les mauvais souvenirs et cela s'aggrave depuis quelques temps. Elle n'est pas faite pour satisfaire les voyageurs "ordinaires". Elle sert sur un plat les "péteux" qui empruntent les TGV en costards et qui, eux, doivent être à l'heure car ils votent à droite... (ça c'est moi qui le rajoute pour le fun...) C'est une gare qui se vante de faire gonfler les statistiques de régularité. Quelle honte d'envoyer les trains à l'heure en laissant les gens en retard sur le quai !  Les gens sont mécontents et hier, il y avait de quoi. Nous avons circulé dans un train de Clermont à Lyon, avec la climatisation défaillante qui soufflait de l'air chaud. Il y avait des bébés et des vieilles personnes. C'est honteux ! Le contrôleur s'est montré incompétent, menteur et il n'a juste été bon qu'à poinçonner le permis des épouses de cheminot. Il ne doit pas se battre pour le statut celui-là... Bien sûr, les clients mécontents disent n'importe quoi et critiquent le chemin de fer. Dans ces moments-là, j'aimerai leur donner en pâture tous les "premiers de la classe" qui se disent têtes pensantes et qui sont en "train" d'assassiner la SNCF par excès de zèle et par carriérisme. Je reproche aussi aux subalternes, de dire un peu facilement qu'ils n'y peuvent rien et d'appliquer bêtement les directives. Nous étions plus nombreux de mon temps à avoir des "couilles au cul" et à nous rebeller... Ma génération a laisser un "outil" à la suivante. Que va-t-il en rester ?...

           il est rare de nos jours de voir des moutons en champs, gardés par un ancien qui ne changerait pour rien au monde sa place contre celle des gars qui sillonnent le ciel en avion ou qui se tappent le cul sur un banc à la part dieu !....

    Il me tarde déjà de retrouver les pas de Stevenson. Nous avons bien aimé l'attitude et la gentillesse des gens croisés dans ces magnifiques paysages. Nous nous serions crus dans un vieux livre relatant le passé, sans "correspondance" avec le présent et cette nouvelle vie de... cons !

    May 18

    Le Chemin de Stevenson

      Bientôt le départ pour le Chemin de Stevenson! Il part du Puy(43)pour gagner Le Monastier (point de départ officiel) et va jusqu'à St Jean-du-Gard(30) puis Alès. Encore plein de "choses" à découvrir ! Comme pour les autres chemins entrepris, nous procéderons par tronçons successifs, étalés sur plusieurs années. Le plaisir dure plus longtemps ainsi et le risque de blessures est moindre.
     Stevenson avait marché accompagné de Modestine, une ânesse. Il tentait de trouver un dérivatif à la tristesse éprouvée après le départ de Fanny la femme aimée. La Foise, elle, est toujours en "ménage" avec le Chupe. L'âne est donc tout trouvé...
     En ce qui nous concerne, comme nous sommes déjà allés à pied de la maison jusqu'au Puy, c'est encore une autre traversée du pays qui va se dessiner, succédant à celle du Gr65 et à celle fraîchement entamée au départ de Gillonnay et devant nous conduire un jour à Arles.
    Il faut en profiter pendant que nous sommes jeunes...





    May 15

    J'aime bien celle-là...

        
     
    J'aime bien cette photo déjà publiée au mois de mars. (http://chupefoise.spaces.live.com/blog/cns!B143FD0927E69177!4851.entry#comment)
    Le modèle sera présent au festival de Cannes. Ce n'est pas une blague! Mais qui c'est ?...